Une journée à Marie-Galante, l’île aux cent moulins

Face à La Toubana Hôtel & Spa se trouve Marie-Galante, l’île tranquille et authentique de l’ensemble de l’arc des Petites-Antilles.

Là-bas, les champs de canne à sucre s’étendent à perte de vue, les plages paradisiaques se succèdent, la faune et la flore sous-marines surprennent… Bienvenue sur l’île aux Cent Moulins, prénommée aussi la Grande-Galette, qui vaut le détour pour un voyage riche en découvertes.

Beaucoup voient Marie-Galante comme la Guadeloupe « d’antan ». En effet, la vie y est préservée, la ruralité y est conservée afin que l’authenticité soit perçue à chaque recoin de l’île. Venez sillonner la route du littoral où vous croiserez ces cabrouets, des charrettes en bois tirées par des bœufs…

Marie-Galante marque par ses sites naturels tel que Gueule Grand Gouffre, gouffre à ciel ouvert creusée par la mer de 50 mètres de diamètre et de 30 mètres de hauteur ! La beauté du site est exceptionnelle.  Si vous recherchez un spot pour une petite pause farniente, vous avez l’embarras du choix des belles plages de sable blanc…l’Anse Canot, la Plage de la Feuillère, la Plage du Vieux Fort… elles s’étendent à perte de vue avec une eau aux nuances de bleues infinies.

C’est aussi et avant tout l’île de la culture du rhum ! En vous baladant à travers les champs de canne à sucre, vous tomberez sur l’une des trois distilleries encore présentes sur l’île. Lors des dégustations, ne soyez pas surpris, le rhum de Marie-Galante est réputé comme étant le plus fort de toutes les îles de Guadeloupe, pas moins de 59°…

La visite de l’île se termine par l’Habitation Murat, ancienne maison coloniale, abritant aujourd’hui un écomusée des traditions et arts populaires de l’île. Entre calme, paradis et authenticité, venez apprécier la beauté de Marie-Galante, une île hors du temps.

Une journée au volcan de La Soufrière

Les Îles de Guadeloupe possèdent une grande richesse de sites naturels protégés. Outre les belles plages de sable blanc, l’archipel abrite un écosystème classé par l’UNESCO abritant des paysages tropicaux et une biodiversité diversifiée.

Le parc national de Guadeloupe vous invitera dans différents milieux naturels : la forêt tropicale, la mangrove et le littoral. Le choix d’excursions en sera d’autant plus large ! La plus incontournable, et celle qui marque le plus les esprits est, selon moi, la randonnée à La Soufrière.

Surnommé également « la vieille Dame », le volcan de la Soufrière est le point culminant des Petites Antilles. C’est le site naturel le plus prestigieux de l’archipel et du parc national de Guadeloupe ! Le sommet et la vue se méritent ! L’ascension à partir des Bains Jaunes à Saint-Claude est accessible pour tous, mais il est impératif de la commencer tôt pour espérer avoir une vue magnifique au sommet. Il faut prévoir environ 5h de marche dans la forêt tropicale, et à flanc de colline, sur un sentier balisé et très apprécié des adeptes de randonnées, mais aussi des familles.

Tout au long de l’ascension, vous aurez une vue à 360° sur l’archipel des îles de Guadeloupe : les chutes du Carbet, les fumerolles soufrées, l’archipel des Saintes… le spectacle est mémorable ! Bien qu’il soit toujours en activité, le volcan est actuellement en repos éruptif. Du haut de La Soufrière, vous pourrez admirer le plus beau paysage des îles de Guadeloupe avec une vue sur Basse-Terre, Grande-Terre, Les Saintes, Marie-Galante, La Désirade, La Dominique et Montserrat par temps clairs.

Comptez une journée pour découvrir comme il se doit la Soufrière, alors n’attendez plus et chaussez vos baskets !

Visite du marché de Sainte-Anne

Vue époustouflante

Ce marché est très populaire car il longe une des plus belles plages
des Îles de Guadeloupe : La Caravelle. On y trouve des fruits et
légumes exotiques (banane, coco, goyave, mangue, manioc, fruit
à pain, giraumon, ananas, igname…), des épices (piment, cannelle,
muscade, poudre colombo…), du punch, du rhum arrangé, des
coquillages, des bijoux artisanaux, des paréos… et surtout une gaieté
et une douceur de vivre incontestable. Dans ce cadre idyllique, nous
conseillons de pique-niquer puis se rafraîchir dans l’eau limpide. Et,
qui sait, peut-être finir la journée par le fameux Açaï Bowl chez Les
Givrés.

Une réserve naturelle à cœur ouvert

Toujours dans un esprit de partage, le Parc national des Îles de Guadeloupe et sa réserve naturelle du Grand Cul de Sac Marin accueille toute l’année les amoureux de plongée et de nature. Fragile et forte à la fois, cette zone d’environ 135 000 hectares se navigue, se découvre « en pleine conscience » pour en préserver ses trésors. Récit d’une excursion contemplative entre deux siestes dans les filets du catamaran.

Rendez-vous à 8h30 à la marina de Baie-Mahault. Au petit matin, la vue est divine. Bordée de nature et d’arbres tropicaux, la barrière de corail et les petites îles environnantes protègent le lagon des vagues. L’eau y est toujours plate et calme. Le catamaran Azimut est atteignable avec un petit zodiac. Après quelques brèves explications et une légère initiation aux rudiments de la navigation, l’équipe hisse les voiles, cap au nord, direction une épave de sucrier qui alimentait la distillerie d’Arbousier. Ce chalan s’est échoué sur la barrière de corail en 1989. Noté à 1m20 de profondeur sur les cartes, il est très largement visible sous les eaux transparentes. Nous sommes invités, avec
palmes, masques et tubas à découvrir le site et ses nouveaux habitants : des nombreux poissons tropicaux. La deuxième étape est l’îlet Caret pour un apéro les pieds dans l’eau. Une belle occasion pour les enfants et ceux
qui redoutent les fonds de barboter dans cette piscine naturelle où l’on a toujours pied. Ce petit stop permet d’échanger avec les responsables de l’excursion et ainsi d’apprendre que cet îlet porte le même nom que les tortues Caret qui viennent pondre une fois par an dans le sable. Dernier stop de la journée entre l’îlet Fageou et la barrière de corail. L’équipe prend soin de poser l’encre sur une bouée pour éviter le dragage des fonds. Ici, nous sommes dans la zone au coeur du parc de la réserve donc les jets ski et la pêche sont réglementés. Cette zone est délimitée par un balisage spécial : balises jaunes avec une croix de Saint-André. « On a tous besoin de sens pour vivre, nous c’est le respect de l’environnement » explique le capitaine. Pendant que l’équipe prépare le déjeuner, nous partons à la découverte d’une véritable forêt tropicales des mers, un des écosystèmes marins les plus spectaculaires
qui abritent des milliers d’espèces animales et végétales. De nos yeux ébahis, nous rencontrons des poissons chirurgiens, perroquets, papillons, barracudas mais aussi polypes (coraux de tailles immenses) où vont souvent pondre  certaines espèces à l’abri des prédateurs. L’un des meilleurs spots de plongée, le point de l’îlet Fageot permet de voir, juste en snorkeling, une diversité de poissons colorés très facile d’accès. Avantage non négligeable, ce site est difficile d’accès car il faut se frayer un chemin entre les patates de corail, ce qui n’est pas donné à tout le monde. De plus en plus, des mesures de protection sont mises en place pour maintenir le niveau de population et l’état actuel de l’eau. À vous cette très belle excursion accessible à tous, toute l’année, tous les jours pendant la période touristique.

Nous partons à la découverte d’une véritable forêt tropicales des mers, un des écosystèmes marins des plus spectaculaires qui abritent des milliers d’espèces animales et végétales. Toujours dans un esprit de partage, le Parc  national des Îles de Guadeloupe et sa réserve naturelle du Grand Cul de Sac Marin accueille toute l’année les amoureux de plongée et de nature. Fragile et forte à la fois, cette zone d’environ 135 000 hectares se navigue, se découvre « en pleine conscience » pour en préserver ses trésors. Récit d’une excursion contemplative entre deux siestes dans les filets du catamaran.
* à partir de 85 € par personne.

Le Cocktail Mai Tai pour un voyage gustatif dans les Îles de Guadeloupe !

Une envie de décompresser et d’épater votre famille en cette période confinement ?

Notre barman du Bar de La Mer vous dévoile sa recette du célèbre cocktail Mai Tai.
C’est un cocktail incontournable à base de rhum.
Cocktail aux sonorités tropicales, on pourrait facilement croire que le Mai Tai fût inventé en Polynésie.
Pour la petite histoire : en réalité, ce cocktail vient tout droit d’Oakland en Californie… Le restaurateur Victor Bergeron décida de créer son propre cocktail à base de rhum des îles. Un soir, il en offrit à deux amis Tahitiens et l’un d’entre eux, après avoir goûté ce cocktail, leva son verre et dit « Mai tai roa ae » signifiant « le meilleur du monde”. Le Mai Tai avait alors son nom et la légende perdura quand Elvis Presley apparut en train de siroter son petit verre de Mai Tai, dans le film Blue Hawaii.

Alors n’attendez plus, prenez votre shaker !

Ingrédients :
– 3cl de rhum blanc guadeloupéen
– 3 cl de rhum vieux guadeloupéen
– 1,5 cl de jus de citron vert
– 1,5 cl de sirop d’orgeat
– 1 cl de Cointreau ou de liqueur d’orange

La préparation :
Versez tous les ingrédients dans un shaker, préalablement rempli de glace.
Shakez-le tout.
Bien penser à filtrer la glace en servant !
Décorez d’une tranche d’orange et servez le, comme le veut la tradition, dans un verre tulipe, afin que les arômes se laissent percevoir au mieux.

Une explosion de saveurs ravira vos papilles et ce cocktail sera essentiellement une invitation au voyage…
Attention, ce cocktail Mai Tai est relativement puissant, méfiez-vous des effets secondaires !

Ma recette maison du «Scrub coco» pour le corps !

Aujourd’hui, c’est un moment rien que vous vous !
Nos expertes du Spa La Toubana, vous dévoile leur recette secrète du  « Scrub Coco » pour un moment de bien-être à la maison.

Après ce gommage corporel 100% naturel, les bienfaits sont immédiats !
La peau est fraîche, nette et délicatement parfumée, et son grain de peau affiné.

Comment cela se passe ?
Les petits grains de coco mélangés au sucre en poudre vont permettre d’éliminer et d’exfolier les peaux mortes en douceur. L’huile de coco mélangée au citron et géranium viendra lisser et hydrater la peau. Ce mélange fruité gourmand viendra régénérer la peau en profondeur.
Le scrub coco est assez abrasif pour une utilisation sur le visage, il faudra choisir une autre recette.

En combien de temps ?
20 minutes.

Pour quel(s) type(s) de peau ?
Tout type.

Quelle conservation ?
A stocker à l’abri de la lumière, de la chaleur et de l’air et peut se conserver 3 mois.
Les ingrédients nécessaires sont faciles à trouver sommes toutes pour femmes hors pair comme nous !

Ingrédients pour 100 grammes :
50g d’huile noix de coco
50g de sucre en poudre
10 gouttes d’huile essentielle de citron (possible avec de l’orange ou du pamplemousse)
10 gouttes d’huile essentielle de géranium rosat

C’est parti pour la préparation !
Etape 1 : mélangez l’huile coco solide et le sucre dans un bol.
Etape 2 : ajoutez l’huile essentielle de citron et de géranium rosat.
Etape 3 : bien mélangez afin d’obtenir un mélange homogène.
Etape 5 : mettez le tout dans un contenant, apposez une étiquette et le tour est joué !

Vous obtenez une texture divine, une odeur envoutante et relaxante pour une efficacité 100% naturelle !
Appliquez le soin sur tout le corps, massez puis rincez à l’eau claire !

Nos Expertes de La Toubana Hôtel & Spa ont testé et vous dévoile cette recette maison rien que vous vous !

 

Aurélien Bulgheroni révolutionne les cartes de la Toubana Hôtel & Spa *****

Tombé amoureux des fourneaux à Monaco, Aurélien Bulgheroni mixe l’héritage de plusieurs années passées auprès de chefs reconnus au Canada, en Australie et à Bora Bora. Sa créativité internationale se mêle parfaitement aux produits locaux.

 

DHDI : Qu’avez-vous fait évoluer sur la carte de La Toubana Hôtel et SPA ?
AB : Tout d’abord, j’ai changé la dynamique de la cuisine, j’ai essayé d’organiser le rythme puis j’ai modifié la carte pour mieux correspondre aux attentes des clients. Nous utilisons certains produits internationaux mais on va surtout s’adapter aux produits locaux, saisonniers pour les légumes notamment.

Quels sont les best-sellers à tester à La Toubana ?
À la carte, nous avons quelques spécialités locales comme la langouste grillée, le chatrou mais je vous conseille de goûter nos plats phares : le ceviche de thon avec une vinaigrette au citron confit qui fait toute la différence car
en bouche elle est douce, pas acide et permet d’apprécier la fraicheur du
thon tout en relevant un peu le plat. Il est servi avec de la salade et un gratin
de patate douce. Après nous avons la dorade que l’on reçoit directement le
matin du pêcheur, nous la précuisons à la poêle et nous la pochons dans un
lait de coco parfumé légèrement à la citronnelle. La chair est tendre, jamais
sèche. On rajoute dessus quelques petites bananes plantains rôties et une
chips de riz. En dessert, le flan coco est un classique et en nouveauté nous avons le chocolat dans tous ses états : blanc, noir, au lait, avec plusieurs textures, le biscuit, la ganache, la glace et des chips de chocolat.

Y a t-il un brunch le dimanche ?                                                                                                            Oui bien-sûr, un brunch sous forme de buffet froid : toutes sortes de poissons gravelax, ceviche, beaucoup de diversités de salades avec des produits saisonniers, du giraumon, du choux, patates douces etc, tataki de viande, carpaccio de boeuf. En plus, nous avons une station  barbecue, les clients commandent directement aux cuisiniers ce qu’ils veulent faire cuire, ça peut être des brochettes de crevettes, du faux filet au cajun, de l’entrecôte de boeuf, du poulet melon, de la dorade marinée au citron confit, avec pleins de petites garnitures et de petites sauces, et derrière ça un buffet de desserts traditionnels est proposé sans oublier l’immanquable banane flambée.

Votre prochaine mission ?
J’aimerais moderniser la carte des snacks du restaurant de la plage. J’ai déjà des idées folles : comme un poke salade à base de chips de tortillas mélangées avec des sashimis de thon, une vinaigrette style asiatique, des
avocats… Et, dans mes rêves les plus fous, j’aimerais lancer les tapas de 15h à
19h mais dans un style plus élaboré que les tapas traditionnels. Et, trois soirs par semaine, ouvrir le restaurant de la plage avec un esprit trattoria très élégant.

Aurélien Bulgheroni
révolutionne les cartes de La Toubana
Hôtel & Spa *****
Le Grand Bleu – Toubana La Plage – Le Bar de la Mer
Réservations par téléphone au +590 (0)5 90 88 25 57
ou par mail info@toubana.com

 

ART : Le Modèle Noir de Géricault à Picasso

Projet très novateur et grande première internationale au Mémorial ACTe, cette exposition a déjà connu une première étape à New-York à la Wallach Art Gallery of Columbia University et une deuxième étape à Paris au Musée d’Orsay. Elle s’installe à Pointe-à-Pitre de septembre à décembre 2019 et montre, à travers 110 oeuvres, la représentation des figures noires dans les beaux arts sur une période de plus de deux siècles.

2. Delacroix Ferdinand Victor Eugène Étude d’après le modèle Aspasie, huile sur toile, vers 1824-1828, © Musée Fabre de Montpellier Méditerranée Métropole, photographie Frédéric Jaulmes.

 

PLUS QU’UNE EXPOSITION, UN
MESSAGE
Dépassant largement la dimension artistique, cette exposition se penche sur les problématiques esthétiques, politiques, sociales, raciales mais aussi sur l’imaginaire suscité par ces représentations au fil des décennies. Elle traite d’un grand non-dit, d’un grand non vu de l’histoire de l’art qui est le rapport des
artistes modernes aux modèles noirs. Un dialogue entre l’artiste qui peint, qui sculpte ou qui photographie et son sujet qui pose pour lui. Les artistes sont  engagés au côté de ces figures qui posent, bien souvent dans le plus grand silence, à l’époque où l’on peine à leur reconnaître une identité propre.

LES PLUS GRANDS ARTISTES
Géricault, Delacroix, Carpeaux, Matisse, Cézanne, Rousseau ou encore Gauguin, des artistes engagés qui, par militantisme, dénoncent la traite négrière et luttent, pinceaux en main, pour réhabiliter leurs conditions humaines.
Si l’abolition de l’esclavage est déclaré en 1794, il faudra bien un demi-siècle avant que la société n’intègre réellement cette nouvelle condition comme une réalité.

L’INITIATIVE…
… est née d’une collaboration fructueuse de part et d’autre de l’Atlantique entre Denise Murrell, PhD, chercheuse postdoctorante de la Fondation Ford à la Wallach Art Gallery de New York et le Musée d’Orsay. C’est à partir de la thèse qu’elle soutint en 2013 à l’université Columbia, Seeing Laure : Race and Modernity from Manet’s « Olympia » to Matisse, Bearden and Beyond, que s’élabora toute une réflexion.

DES IDENTITÉS RETROUVÉES
Qui savait, avant cette exposition, que la célèbre servante du tableau «Olympia» de Manet, tableau qui fit scandale en 1865, se nommait Laure ? Qui se souvenait que l’un des modèles préférés de Matisse, « La danseuse haïtienne », se prénommait Carmen ? Qui se souvenait que le modèle de Géricault, qui surplombe le très connu tableau du « Radeau de la Méduse » était noir. Venu de l’ex-colonie de Saint-Domingue, qui deviendra Haïti, il incarne cette victorieuse figure de proue, conquérante et optimiste, qui tranche avec les autres naufragés prostrés. Son prénom ? Joseph.

 

 

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Jean-Baptiste Carpeaux Pourquoi naître esclave ?, après 1875, plâtre polychrome ©Musée des Beaux-Arts de la ville de Reims, photographie C Devleeschauwer.

 

Pierre Puvis de Chavannes, Jeune Noir à l’épée, , huile sur toile, 1848-1849, © Musée d’Orsay, Paris.

L’art du bronzage

Comment dorer sa peau (et la maintenir hâlée) sans passer par la case coup de soleil ? Trois conseils d’expertes à suivre à la lettre.

Éviter les coups de soleil !

«Appliquez de la crème solaire avec un indice de protection adapté à votre phototype. Il faut le faire au minimum toutes les deux heures et après chaque baignade et utiliser une crème biodégradable et respectueuse des milieux marins. On évite aussi de s’exposer au moment où le soleil est le plus intense (entre 12h et 16h).» Laure Calvel, Directrice Lancaster

Manger équilibré !

«Pour préparer votre peau au bronzage, faites une cure de bêta-carotène ! Riche en antioxydants, cette “provitamine A” va stimuler la production de mélanine et agir contre le vieillissement cutané. Cap également sur tous les aliments de couleurs orange comme les patates douces, les carottes, les abricots, mais aussi les épinards et la mâche !» Cécile Espinasse, Chef de rubrique beauté

Se huiler après la douche !

«Comme le monoï ne contient aucun filtre, je l’applique le soir, à la sortie de la douche. Sur peau humide, il se transforme en émulsion, s’étale bien et pénètre mieux. Bourré d’acides gras et de vitamine E antioxydante, c’est le remplaçant tout trouvé de mon lait pour le corps habituel.» Jeanne Dréan, Rédactrice beauté

Voir noter article sur les plages à explorer en famille

La Toubana Hôtel & Spa, en route vers la 5e étoile

Avant d’être l’un des hôtels les plus chics des îles de Guadeloupe,  La Toubana Hôtel & Spa s’est construite au fur et à mesure  sous l’impulsion d’une famille de passionnés. Depuis plus de trente ans, de père en fils et de parents à enfants, le clan  s’attèle à satisfaire la clientèle avec sincérité, goût et raffinement.  Une cinquième étoile fera de ce lieu magique le premier hébergeur  de cette gamme de la destination.

Dans les années 50, Robert Vial Collet, Savoyard d’origine, arrive en Guadeloupe en bateau. Il y rencontre une belle Guadeloupéenne, Michèle, qui deviendra son épouse et la mère de ses trois enfants. Cet homme visionnaire achète dans les années 70 les terrains où sera construite La Toubana. À l’époque, son beau-père lui explique qu’il fait une grave erreur car il faut acheter de la terre à « cannes » ou à « bananes », mais certainement pas une falaise rocailleuse ! En 1984, l’hôtel ouvre finalement ses portes avec 18 « petites cases » 2 étoiles. En 2005, la famille décroche une troisième étoile, puis une quatrième en 2012. Il est ensuite exploité par son fils Patrick et son épouse Corinne, qui eux-mêmes passent le flambeau à Chloé et Aston, leurs enfants, aujourd’hui en charge du lieu.

À La Toubana, chaque bungalow est niché dans son petit cocon entouré de végétation. Tous sont dotés d’une belle terrasse avec vue imprenable sur la mer. À l’intérieur, les persiennes laissent passer la lumière tout en créant une atmosphère paisible et englobante. Les parties communes restent dans le même état d’esprit, cosy, chic tout en gardant l’esprit créole. Le restaurant et le bar se situent au niveau de la piscine à débordement. De là-haut, la vue sur Marie-Galante et la plage de la Caravelle est imprenable.

Deux restaurants, deux ambiances. L’un en bord de mer, à côté de la plage, l’autre perché côté piscine. Chaque année, que ce soit pour l’un ou pour l’autre, les cartes sont revues mais les plats iconiques, comme la langouste grillée, restent ! Chaque plat est imaginé et concocté en fonction des produits saisonniers qui sont choisis chez des petits producteurs. Du local, du frais, du typique !

Les villas ont été construites et rajoutés au complexe hôtelier en 2014. Totalement indépendante de la partie bungalows, on y trouve 3 luxueuses villas et 12 suites dont 2 avec piscines. En faisant appel à l’architecte Guy Benoist et à la décoratrice Muriel Chabernaud, l’âme du lieu et son cachet typique ont été préservés, sans aller vers un style trop moderne. La disposition des chambres permet une indépendance totale. Chacun circule facilement dans cet espace aéré et lumineux. Au petit matin, le spectacle sur la mer et le chant des oiseaux promettent une journée des plus douces. Tout en préservant la luminosité extérieure, les stores apportent une sensation agréable et tranquillisante. Loin du monde extérieur et de l’agitation, le corps se relaxe sous les jets des douches à l’italienne. Un véritable cocon de bonheur à partager à plusieurs.

Totalement rénovée, la nouvelle réception… et le sourire radieux du personnel… donnent envie de s’y attarder. Et qui de mieux que des locaux aguerris pour appréhender l’île et peaufiner son séjour ? Côté beauté, le spa s’est doté d’un accueil, d’une salle de repos, de nouvelles cabines et de vestiaires tout neufs. Au niveau de la plage, la digue est devenue une plage en soi. Paréos, petites tuniques, pochettes, une boutique pratique a été également ouverte.

« Quand on loue une villa à La Toubana, on a aussi bien accès à l’intégralité de l’hôtel, au ménage quotidien, au chef en villa si on le souhaite, au spa, à la piscine, aux services de plage. L’équipe s’arrange toujours pour réaliser vos souhaits, dans la limite du raisonnable. Vous voulez un majordome, un cours de yoga, un chef, un massage, un cours de natation… tout est possible », explique Chloé. Quand le rêve devient réalité…

Faustine François